« Août 1944 : suivant sa percée après la bataille de Normandie, l’armée américaine bivouaque le 14 aux portes de Blois. Le 15 au matin, un détachement du 166e Régiment du génie arrivant de Molineuf tombe sous le feu nourri des Allemands en lisière de la forêt, à la hauteur de la Pinçonnière. Les mitrailleuses crépitent laissant trois morts : le résistant Bernard Mabille et les GI Carl Russo et Henry Trajanowiski. Dans le cadre du 75e anniversaire de la Libération de Blois, une cérémonie s’est tenue, dimanche, devant la stèle érigée à l’endroit même où sont tombés les libérateurs. La commémoration co-organisée par l’association France États-Unis sous la présidence de Jérôme Danard et avec le Souvenir français, a réuni des officiels.
L’arrivée d’une Jeep, identique aux deux qui roulaient en tête de convoi ce jour sanglant, a ouvert le livre du passé, laissant échapper quelques anecdotes, comme celle racontée par Christian Couppé : « Dans la confusion, lors de leur passage en ville, les Américains abandonnent deux Jeep et deux camions au château que les Allemands s’empressent de récupérer. Par chance ils ne contenaient que des vêtements. » Plus pragmatique, le général Jean-Marie Beyer, au nom du Souvenir Français, a souligné l’engagement des alliés en France devant la stèle offerte par les Américains, et inaugurée en 2001. »

Article de la Nouvelle République du 2 septembre 2019

Nicolas Perrruchot, président du conseil départemental, Stéphane Baudu, député de Loir-et-Cher, le Lieutenant-Colonel Bouchacourt, DMD adjoint et Monseigneur Battut, évêque de Blois, avaient répondu présent à l’invitation.

Michel Duru, un des derniers résistants de Blois, était également présent.

 

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